Fête de Noël du « Temps Libre »

C’est dans la salle des Fêtes que les membres du club du Temps libre se sont retrouvés nombreux pour fêter Noël. Et cette année, ils ont investi la salle des fêtes bien agréablement décorée. 

Un excellent repas joyeusement dégusté fut suivi de quelques pas de danse et de chants de Noël repris en choeur. rien de tel pour assurer la digestion !

Et puis, l’actualité s’est imposée avec la disparition de l’idole des jeunes. Tant de souvenirs … L’hommage ne pouvait qu’être chanté, ce qu’il firent avec émotion.

Grand ménage à l’épicerie

 À l’heure où de nombreuses enseignes procèdent à un bon coup de balai sur les prix, l’Épicerie sociale a, elle, effectué un bon coup de balai en son sein.

Comme chaque année depuis maintenant treize ans, l’équipe de bénévoles a répondu présent à l’invitation d’Hélène Bertrand, responsable de la structure, pour le traditionnel nettoyage, à la veille des vacances.

Si le travail semble titanesque, l’organisation est bien rodée. « Nous allons vider toutes les étagères et les nettoyer », indique Michèle, une des plus anciennes bénévoles de l’association.

À l’extérieur, les hommes Dan, Alain et Christian, ont déjà sorti les caisses, les cantines et autres glacières, afin de les laver à la lance haute pression.

« Les mesures de sécurité et d’hygiène sont de plus en plus drastiques, explique Hélène Bertrand, ce qui n’est pas évident à mettre en place pour les petites structures comme la nôtre, qui fonctionne uniquement avec des bénévoles ; »

« Ce gros nettoyage est aussi l’occasion de se retrouver et de partager un repas », précise Nathalie, bénévole depuis 2004, année d’ouverture du lieu.

Au terme d’une journée et une matinée, l’Épicerie a fait peau neuve, avant de fermer ses portes pour les vacances. Réouverture le 12 août.

 

Concert Arow

 

L’église de Wisches a accueilli les quelque 180 auditeurs et 135 musiciens et choristes de l’ensemble « Freedom ». Les derniers rayons du soleil taquinent les vitraux qui renvoient leurs éclats sur les murs de la nef et du choeur, déclinaisons colorées, prélude à l’envolée musicale exceptionnelle qui va suivre.

Un répertoire alliant gospel, jazz et comédies musicales

Durant une heure trente, l’ensemble instrumental et vocal composé de jeunes de 16 à 18 ans sélectionnés dans plusieurs lycées du New Jersey, de New York et de Pensylvanie, a subjugué l’auditoire par son talent, sa fraîcheur et la maîtrise de son art. Le répertoire choisi est issu des classiques américains, du gospel, des comédies musicales et du jazz Nouvelle-Orléans.

Si on s’en tient aux clichés : les américains aiment bien la musique qui claque et fait sonner les cuivres. Qu’importe, puisque le public apprécie et en redemande.

Sur les bancs de l’église, le temps passe trop vite. Peu à peu la pénombre envahit les travées et les concertistes tirent leur révérence. Pour un nouveau concert, il faudra patienter un an. Qu’on ne s’y « Trump » pas : la musique qui relie les pays n’est pas prête de se taire…

 

Drôles de belles-soeurs

 

Cette année, après plus de trois décennies passées à divertir son public, le cercle théâtral de Hersbach a choisi de présenter une pièce d’Eric Assous : « Les belles-soeurs ».

Et le moins qu’on puisse dire est que ces belles-soeurs là n’ont pas prévu d’engendrer la mélancolie. Savoir tirer parti de scénarii aussi banals qu’embarrassants comme l’infidélité et le mensonge, voilà qui dope l’imagination des auteurs de comédies. Quand, de surcroit, les acteurs ont du talent et savent jongler avec les situations les plus extravagantes, voilà qui réjouit les spectateurs.

Samedi soir, la scène Robert Hossein de Hersbach, accueillait pour la première ces trois pittoresques belles-soeurs : la campagne aurait-elle sur ces dames des effets pervers ? Toujours est-il que Mathilde (Céline Gauthey), Nicole (Marie-Laure Schaeffer, en alternance avec Blanche Baader) et Christelle (Lysiane Charton) découvrent, lors d’un dîner de famille dans la maison de campagne de Francky et Nicole, que leurs maris respectifs, Yvan (Claude Schaeffer), Francky (Thierry Schaeffer) et David (Léo Marchal) ont eu une aventure extra-conjugale avec la séduisante Talia (Isabelle Scherer), la secrétaire de Francky. Les trois maris, comme (presque) tous les hommes infidèles, répugnent à assumer leur inconstance et cherchent à noyer le poisson. Les épouses bafouées, ont l’infortune fielleuse et elles profitent de l’occasion pour distiller leur venin et s’envoient quelques « vacheries » au visage.  En un mot comme en cent, le dîner de famille qui devait être convivial et courtois, vire au règlement de compte. 

Le texte est truculent, les situations cocasses. Les spectateurs, parfois venus de loin, sont aux anges et rient de bon cœur. Depuis le temps qu’ils jouent ensembles, ces amateurs éclairés se connaissent sur le bout des doigts. Ainsi, lorsqu’ils sont confrontés à un « blanc », inévitable lors d’une première, ils réussissent d’une pirouette à retomber sur leurs pieds. Leurs facéties ravissent le public conquis : d’un bout à l’autre de la pièce, la salle résonne de rires et d’applaudissements nourris. La direction est assurée par Gérard Mahon, la régie son et lumière par Raymond Rosier. Anne-Marie Gauthey est la souffleuse et les décors sont de Laurent et Jean-Julien Charton ainsi que Joseph Pierre.

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