La piscine

On en parle régulièrement, et depuis si longtemps … mais elle est bien réelle et sort de terre, selon la volonté des élus. La structure se met en place, avec des éléments qui ont fait l’objet d’article dans les DNA, les longueurs transportées étant inhabituelles.

En principe, l’inauguration devrait avoir lieu en fin d’été 2019, pour la future rentrée scolaire.

(photos A. Huber)

Sortie automnale en forêt 2018

Il fait beau ce samedi matin de septembre et les températures sont de saison, ce petit fond d’air frais annonce bien l’arrivée de l’automne. C’est en général le signal pour la sortie forêt du conseil municipal de Wisches Hersbach.

Un groupe d’une trentaine de personnes se retrouve à 9 heures devant la mairie, le Maire, les adjoints, les conseillers municipaux parfois accompagnés de leur conjoint, les chasseurs et nos deux guides de L’ONF, messieurs LOUX et BACHER.

C’est parti pour une matinée agréable et instructive. Premier arrêt un peu après le lieu-dit « baraque des sangliers » pour un premier bilan chiffré et provisoire de l’année en cours. Un début d’année positif malgré un coup de vent au mois de mai qui a généré un volume de chablis mais avec une forte demande des scieurs et un marché du bois qui se porte bien. Une projection sur la fin de l’année plus sombre provoquée par de très importantes attaques de scolytes, sans doute causées en partie par la sécheresse qui affaiblit les épicéas. 900 mètres cubes déjà exploités et au moins encore 500 à 600 mètres cubes à venir. Il faut faire vite pour abattre et sortir ces bois afin d’arrêter la prolifération des insectes et éviter que les bois se dégradent et perdent leur valeur.

Malheureusement toutes les forêts sont touchées et cela va provoquer une forte augmentation des volumes proposés aux scieurs et donc forcément une baisse des cours. Suite à ce constat nous avons décidé de reporter certaines coupes qui étaient au programme cette année afin de respecter les volumes prévus au plan pluriannuel. Au final le bilan de l’année sera positif malgré son lot de surprises plutôt désagréables.

Plusieurs sujets importants ont été abordés au cours du déroulement de la visite. Le martelage des arbres pour les prochaines coupes, une zone de régénération naturelle d’épicéas dans laquelle les plants de sapin noir doivent être traités chaque année à l’aide d’un répulsif pour éviter l’abroutissement des cervidés, une zone décimée par les scolytes, la réfection de la route de la Grande Basse suite aux ruissellements importants et au débordement du ruisseau, la création de dégagements dans les jeunes peuplements qui facilitent le suivi de ces forêts très denses et qui permet aussi d’améliorer l’action de chasse en créant des lignes de tir, un débat sur les essences qu’il faut planter, les espaces qu’il faut laisser pour la nourriture du gibier tout en tenant compte de l’évolution du climat.

La visite se termine par un moment de convivialité organisé par la municipalité dans la maison forestière du NOLL mise à disposition par Monsieur PAX locataire d’une chasse communale.

Au tir Saint Hubert

Les portes ouvertes, dimanche 2 septembre, ont permis de découvrir une activité qui dynamise le village et qui crée aussi du lien social.

Le site attire les petits comme les grands, notamment grâce à l’école de tir regroupant des jeunes curieux de 6 à 13 ans. Certains d’entre eux participent même à des championnats.

C’est d’ailleurs un club multifacettes… Au-delà du classique tir à la carabine à plomb et au pistolet sur des cibles plus ou moins éloignées, les licenciés peuvent également s’exercer au ball-trap, les tableaux en argile lancés et sur lesquels on tire avec un fusil de chasse, ou encore au tir à l’arc, qui attire et attise la curiosité. Mais parmi toutes ces belles installations, celle dont le club est le plus fier, est la ciblerie électronique, nouveauté de cette année 2018. Subventionnée notamment par la ligue régionale du tir, par le comité départemental du tir ainsi que par la commune de Wisches, c’est un investissement important de 35 000 €. Ce dernier apporte au club sa touche novatrice et un succès certain, notamment grâce à la précision des coups que la technologie permet de retracer, ainsi qu’aux différents pas de tirs.

(DNA-LB 11/09/2018)

Recueillement à la nécropole

Le 104e anniversaire des combats d’août 1914 à la nécropole érigée en 1920 sur les hauteurs de Wisches-Hersbach a réuni environ 170 participants pour une cérémonie emprunte de ferveur et de recueillement.

Alain Ferry, maire de la commune, accueillait pour la circonstance, Clara Thomas, sous-préfète de l’arrondissement de Molsheim, le Colonel ER Dominique Jagot, délégué du Souvenir Français du Bas-Rhin, le colonel Patrick Regnoux du 44e RT de Mutzig, le cercle Aloysia de La Claquette et les sapeurs-pompiers volontaires de Wisches-Hersbach.

Le père François Henry, les chantres et les personnes présentes, ont rendu un vibrant hommage aux soldats tombés en ce même lieu, lors des violents combats des 17, 18 et 19 août 1914.« Il n’y a plus personne pour parler de cette tragédie, vieille de plus de cent ans, les dernières voix s’étant tues il y a longtemps déjà. Mais nous sommes là aujourd’hui pour rendre hommage à ceux qui sont morts au combat, pour garder la mémoire, cultiver le souvenir, et relayer les histoires que racontaient nos anciens, afin qu’elles s’inscrivent à jamais dans l’Histoire. Aujourd’hui, notre monde est incertain. La paix est fragile et pour la garder, nous devons essayer de sortir de nos tranchées modernes… » C’est, en résumé, le message d’espoir que voulait faire passer le père Henry dans son homélie.

Après les dépôts de gerbes, la sonnerie aux Morts et la Marseillaise, le maire Alain Ferry s’est empressé de remercier les personnalités, les associations et les personnes présentes. En cet instant de recueillement, il a rappelé que « la paix commence à se construire chez soi, dans sa famille, avec ses proches et, qu’en la matière, il reste des progrès à faire ». Evoquant le devoir de mémoire qui nous échoit à tous, il a conclu son propos par cette citation du Maréchal Foch : « Un homme sans mémoire est un homme sans vie. Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir ».

Madame Clara Thomas, sous-préfète de l’arrondissement de Molsheim, après les salutations et remerciements d’usage, a fait un constat : « les jeunes sont absents des cérémonies commémoratives. Or, transmettre la mémoire aux jeunes est l’affaire de tous, notamment des anciens qui doivent en être les vecteurs ». Parlant de la difficile construction de l’Europe, elle a posé cette question : « Combien de morts a-t-il fallu pour que l’Europe se fasse ? » Le thème de l’Europe lui a permis de rebondir sur les retombées positives du Mémorial d’Alsace Moselle : « En entrant dans le Mémorial, le visiteur découvre l’histoire atypique, semée d’embûches, de conflits et de drames vécus par les Alsaciens et les Mosellans. Pourtant, chaque étape de la visite le guide vers le message d’espoir et de paix, dont la salle consacrée à l’Europe, riche en couleurs et étayée de symboles forts, est l’aboutissement ».

(DNA-NH du 22.08.2018)

Des histoires à la Locomotive

La chaleur était déjà lourde et orageuse, en ce mercredi matin, à la médiathèque La Locomotive. Michèle et Nicole, les conteuses bénévoles du lieu, avaient fait le choix d’un sujet rafraîchissant et d’actualité : l’eau.

Ce fut tout d’abord Nicole qui raconta l’histoire d’une petite grenouille ordinaire qui, pour devenir extraordinaire, n’a rien trouvé de mieux que de boire toute l’eau de la terre. À cause d’elle, tout, des plantes aux humains, avait soif… Aussi a-t-il fallu réfléchir à un moyen radical pour que la vilaine gourmande, que l’absorption de toute cette eau avait rendue tellement énorme que sa tête en touchait presque le ciel, restitue à l’humanité le précieux liquide. Et ce moyen imparable était de la faire rire…

Ensuite, ce fut au tour de Michèle de dégainer son kamishibaï (sorte de mini-théâtre où les narrateurs racontent des histoires en faisant défiler des illustrations devant les spectateurs), pour raconter le périple d’une goutte d’eau tombée du ciel, qui glisse au moyen d’une feuille morte jusqu’au fleuve, s’engloutit dans la mer et remonte sur son nuage pour repartir aussitôt pour un nouveau voyage.

Élise, jeune fille de 11 ans, a mis son très joli filet de voix au service de l’eau en interprétant A la claire fontaine , une comptine qui, malgré les siècles, n’a pas pris une ride.

Cette séance était la dernière de cette année scolaire. La prochaine fois que la Loco fera ses contes, ce sera mercredi 3 octobre, à 10 h. Il sera temps déjà de parler de l’automne, des feuilles mortes et de l’odeur des champignons des bois. D’ici là, l’été et les vacances seront passés par là…

(21.07.2018 DNA-NH)

Soirée à la Locomotive

La Locomotive a proposé aux « afterworkers », une enquête criminelle pour des amateurs de jeux de rôles, des jeux de société traditionnels pour tout public et un tournoi de jeux vidéo, plutôt destiné à la jeunesse.

Dernière minute : un crime affreux vient d’être commis à la bibliothèque de Niederschaeffersberg, petite commune alsacienne en apparence aussi calme et paisible que tant d’autres… Marie-Claude Schmidt, responsable de la bibliothèque et trésorière du club sportif du village, a été assassinée d’un coup de couteau au niveau du cœur.

Ce crime a été perpétré en plein préparatifs des festivités pour les vingt ans d’existence de la bibliothèque. C’est la femme de ménage du lieu qui a fait la macabre découverte, alors que les invités à la soirée arrivaient. À partir de là, tout s’enchaîne. Qui a commis ce crime ? Pourquoi ? Le vol d’argent découvert par la responsable au début de l’après-midi a-t-il un rapport avec le meurtre ? Une chose est certaine, l’assassin se trouve forcément parmi les personnes présentes à la bibliothèque, entre 13 h 30 et 18 h.

Il y a donc huit suspects, lesquels ont chacun une raison personnelle d’en vouloir à la victime… Mobile qu’ils tentent de dissimuler aux autres, mais qu’il faudra découvrir. En attendant les conclusions de la police scientifique appelée sur les lieux, chacun y va de sa petite enquête, de ses supputations. D’autant que des indices, disséminés sur les lieux, permettent de creuser les pistes et d’en tirer les conclusions – pertinentes ou hâtives – qui s’imposent. À la fin, grâce au flair et à la pugnacité des enquêteurs « maison », le (ou les) coupable a été démasqué…

Ce scénario faisait bien évidemment partie d’un jeu, une « murder party » élaboré par la bibliothèque du Bas-Rhin et auquel La Locomotive s’est prêtée avec la complicité « d’invités » préalablement inscrits et tentés par les jeux de rôle. Cette soirée « After work » offrait, dans le même temps, la possibilité à tout public de participer à des jeux de société traditionnels et a permis à la jeunesse de « s’éclater », avec une super-partie du célèbre jeu vidéo Mario Kart®Ce premier essai – transformé – a duré un peu plus de deux heures. De l’avis des organisateurs et des participants, l’opération est à rééditer. Affaire à suivre, donc !